French Arabic Chinese (Simplified) English German Spanish
Vous êtes ici :
18 Aoû 2013
Imprimer
E-mail
Le sport, facteur de rayonnement des institutions d’enseignement supérieur (recteur)

amphi1Le sport est un facteur de rayonnement des institutions sénégalaises d’enseignement supérieur mais aussi un élément de convivialité, a déclaré dimanche le professeur Makhtar Seck, recteur de l’Université Alioune Diop de Bambey.

Il s’exprimait au nom de ses autres collègues recteurs, lors de la cérémonie de clôture du séminaire national sur le sport universitaire dans l’enseignement supérieur au Sénégal (16-18 août), organisé à l’initiative de son département, en collaboration avec le ministère des Sports.

Pendant trois jours, les participants à cette importante rencontre ont fait un diagnostic "sans complaisance et réaliste’’ de tous les paramètres qui concourent au développement des activités physiques et sportives (APS) dans les établissements publics et privés d’enseignement supérieur.

"Nous remercions le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche et son collègue en charge des Sports, pour l’intérêt qu’ils portent au sport dans le milieu universitaire. C’est une volonté politique extrêmement forte, et nous nous engageons à leurs côtés pour essayer de faire en sorte que le sport soit un pilier dans l’espace universitaire’’, a lancé le professeur Seck.

"Le sport c’est un pilier parce qu’il y va de la bonne santé physique de nos étudiants et même du personnel administratif et technique et des enseignants. Au nom des recteurs ici présents, nous nous engageons à prendre en charge toutes les recommandations issues des travaux de ce séminaire et de faire en sorte que le sport, dans l’espace universitaire, puisse trouver sa place et ses lettres de noblesse’’, a-t-il insisté.

De l’avis quasi unanime des participants, en dépit de cette volonté affichée du gouvernement du Sénégal, force est de constater que les contraintes qui pèsent sur le sport dans les universités sénégalaises ne permettent pas encore au sport d’être reconnu comme une dimension de la formation universitaire, à l’instar des autres disciplines.

Selon eux, l’insuffisance notoire des infrastructures sportives qui n’ont pas suivi la montée en puissance des universités, qui s'est traduite par une augmentation de la population étudiante, est un frein au développement des activités physiques et sportives.

Ils estiment que l’inadéquation du cadre institutionnel pose un problème dans la gouvernance universitaire entre le pédagogique et le social.


APS